VTT a 2

VTT a 2

PASSIONNEMENT VTT ................ 27.5 + 6 FATTIE et FAT BIKE

divers

Publié le par Manu et Vero
Publié dans : #divers

Un nouveau Méchant homme des neiges est signalé dans la Dream Team VTT-a-2.
Quelques travaux de peinture sur le cadre : retouche blanche sur éclat et logo YETI en noir. En plus il y a eu peinture du bras arrière en blanc et pose de stickers, peinture des fourreaux de fourche (en blanc) plus stickers, peinture du ressort du VIVID 5.1 en blanc, et évidemment contrôle et graissage des roulements étanches de cinématique et jeu de direction. 

        
Fourche totem air .
           Amortisseur ROCK SHOX VIVID 5.1
             Frein THE ONE, disque HOPE en 203 mm.
                 Jante crossline mavic avec pneu     
Maxxis SWAMPTHING 60a à l'arrière et super tacky à l'avant
                 Dérailleur arrière saint chape médium, chaîne Sram.
              Dérailleur avant XT, Shifteur XT
 
Pédalier Shimano XT double plateaux 36/20, avec antidéraillement Shaman, et flasque blanc REVERSE RACE sl 36T, vis cheminé REVERSE orange    .

Cintre SPANK 777 evo SPIKE  dh, potence SB3 50mm entretoise SB3 rouge, poignées oury, tige de selle GRAVITY DROPPER     
27.5 avec une modif , selle sdg .

Protection base PLANET X , pédales plates decath.

embout de cintre hope, jeu de direction CHRIS KING, serrage de selle MORTOP rouge.
P1090455
P1090462
P1090467
P1090458
P1090459
P1090463
P1090460
P1090466

Voir les commentaires

Publié le par Manu et Vero
Publié dans : #divers

J'ai cherché un antidéraillement 2 plateaux (celui-là va très bien pour 3 plateaux aussi entre parenthèses) pour boîtier à roulements externes.  
Il n'a pas de roulette.... facile à poser et léger, et surtout sans modifier la ligne de chaîne ou du moins la contrarier pendant les passages de vitesse (le truc qui gonfle vite le rideur) et à un prix raisonnable.
J'ai trouvé mon bonheur chez KCNC, je trouve ça très astucieux et léger.
P1070968
P1070967

MONTAGE en photos.
P1070970
P1070978
P1070981
P1070983
Montage sur le spad de Véro Santa cruz blur lt .
CR du test grandeur nature de la rideuse :
je suis tout à fait satisfaite du montage de Manu. Avant, une fois sur 2 quand je passais du grand plateau au petit, je déraillais (au point que je restais sur le petit plateau). Depuis, qu'il m'a monté l'antidéraillement, je n'ai plus aucun souci !

Voir les commentaires

Publié le par Manu et Vero
Publié dans : #divers
Aussitôt dit, aussitôt fait.
  Ca me trottait  "dans la tête" ...... et surtout je voulais trouver une solution à mes douleurs aux genoux pendant mes petits running (qui n'ont aucune cause physiologique).
J'ai acheté une paire de shoes Barefoot.
Je fus déjà très surpris à l'essayage par leur confort : au vu des dires sur le net je m'attendais à mettre les pieds sur une planche à clou, mais pas du tout.
Au vu de leur confort j'ai voulu faire un essai hors running, pour m'habituer aux shoes. J'en ai donc profiter pour les mettre au taff où je piétine beaucoup et où je fais pas mal de statique. Un seul mot me vient à l'esprit : SUPER confortable et plaisante à porter pour la vie quotidienne.  Je n'ai ressenti ni douleur ni gène, bien au contraire. J'en ai même profité pour mettre mes semelles orthopédiques compensées dedans : aucun problème de compatibilité (je n'avais trouvé aucune info à ce sujet...)

Donc maintenant il me reste à les tester (shoes + semelles) en running.
Alors dimanche HOP HOP, c'est parti pour un petit running (car pour moi on parle de petit running)  sur bitume.
Avant j'ai bien visionné des vidéos et articles explicatifs sur la technique de course en shoes barefoot.
Me voilà parti pour 25 min de petit footing en trottinant, en faisant bien attention à bien respecter la technique, ce qui, en fait, ne fut pas très difficile car j'avais déjà tendance à courir en évitant de poser le talon en premier.
J'ai guetté le mal de genoux, qui malheureusement arrive chez moi (quand je porte mes Nike Pegasus et Addidas) au bout de 15 à 20 min de façon carabiné.
Et là, j'ai juste senti une petite alerte très discrète à mi parcours qui a rapidement disparu dès que j'ai repris en main la bonne technique après un petit relâchement.
Il est clair qu'il faut que je fasse bien d'autres essais avec pour confirmer et je tiens à préciser que ce n'est pas un effet placebo.
IMPRESSIONNANT, je suis super content du résultat, il faut que je peaufine mes connaissances. Aux éditions Amphora, il y un bouquin qui traite du Barefoot.
Je rajoute en prime une petite vidéo très intéressante.
barefoot-minimalisme-amphora

VOILA MES PANTOUFLES FLUO EN PHOTO......

P1070687
P1070690
P1070692

Voir les commentaires

Publié le par Manu et Vero
Publié dans : #divers

    Au départ, il y avait ça : un superbe cadeau de Manu 
P1070584    
                                     poids = 14.7kg, monté en lourd pour de la DH

   
Changement de la fourche : on a gardé la fourche du Zesty, une Rock Shox Révélation Team (système Black Box) 150 mm  qui pèse 1838 g (avec compteur + adaptateur de frein) à la place de la fourche Talas qui pèse 2320 g.
                    Gain de poids =>  482 g

Changement du pédalier  : on a gardé le pédalier du Zesty, un XT avec manivelles de 165 mm (poids = 1376g ) à la place du pédalier en place (poids = 1678g)  
                        Gain de poids => 302 g

Changement des freins : on a monté les freins formula the One (poids frein avant et arrière = 469g) du Zesty à la place des freins Saint (poids frein avant et arrière =696 g)
                    
Gain de poids => 227 g

Changement de roues : on a bien sûr gardé mes jantes SLX (avant = 1822 g et arrière = 2117 g avec pneus). Les jantes montées maison du Santa (avant = 2112g et arrière = 2738g avec pneus) sont parties sur le mon Yéti pour la DH (rien ne se perd !!)
                      Gain de poids => 911 g

Changement de potence pour une une SB3 de 50mm (110g)
                      Gain de poids => 174 g

Récupération également de mon cintre  Sunline V3
                       Gain de poids =>  94g

Changement des poignées et embouts : pour rien au monde je ne laisserai tomber mes poignées Oury (164g)  même au détriment du poids. Les poignées Intense font 149g.  
                            perte de poids => 15g

Par contre j'ai gardé les manettes de vitesse XT du Santa : poids = 260g

Au final, je me retrouve avec ça.
P1070636
              Poids de 12.9 kg et un look que je trouve plus sympa avec la fourche blanche et les jantes SLX (avec un poids inférieur de 200g par rapport au Zesty).
Pour ceux à qui ça n'a pas échappé, j'ai également changé la tige de selle téléscopique pour prendre une tige Spécialized 125mm au lieu de la KS. Ce changement n'est pas lié à l'utilisation de la KS mais à la souplesse d'utilisation de la Spé au niveau du réglage du recul de selle (car j'ai toujours tendance à être en dehors des plages de réglages de la selle)et c'est pourquoi Manu a fait exprès de la montée à l'envers avec le déport vers l'avant pour que le recul de selle soit parfait.
 

Le mot de Manu:

Le vtt idéal n'existe pas.
Chaque rideur a son cahier des charges ou malheureusement pas, par la faute de  mauvais conseils venus de potes, d'articles folklo qu'on trouve sur le web, de pros qui veulent se débarrasser de leur stock ou simplement par manque de curiosité.
Nous aussi, nous avons fait des bugs de choix sur du matos pas adapté... 

Ma chance c'est de pourvoir rouler avec ma rideuse, et comme ça je vois à peu près ses besoins et envies.
Pour tous les deux, le cahier des charges est simple : être bien en selle sur nos spads pour de longues virées, pas de douleur, être à l'aise en descente et en montée avec en prime le plaisir de ne  pas avoir une enclume. En fait tout est une histoire de compromis. 

Véro, pour elle, c'était bien clair elle voulait un cadre en alu et pas carbone.
VERO : "car à la moindre gamelle, si je poinçonne mon cadre en carbone il est clair qu'il va direct à la benne. Et comme ça va arriver, ça me fait baliser d'abîmer un cadre assez cher. En plus, c'est un matériau qui pollue un max, donc pour un sport nature ça la fout mal.."

 Le but était aussi de pouvoir diversifier nos pratiques avec un all montain polyvalent, et de se faire de grosses rando peinard car comme on n'est pas des "foudres de guerre" on peut passer entre 6 et 8 heures en selle et ça, ça mérite un spad confortable.

Le critère a été aussi de pouvoir récupérer le max de matos validé et apprécié par Vero qu'il y avait sur le Zesty.

Il fallait donc que je puisse faire la bascule du matos : axe de 9mm à l'arrière, pivot de direction en 1/8 (pour éviter des adaptateurs à gogo sur la colonne), un débattement de 140mm a l'arrière, pour le montage d'une fourche en 150mm la Révélation black box du zesty sans problème pour la géométrie de la bête.

Il fallait aussi une suspension plus confortable et efficace que le zesty, et une géométrie avec une philosophie différente de nos all montain.
Je voulais pour elle un spad ludique avec automatiquement  un empattement plus court, une bonne motricité et un bon confort.
Le VPP (système de suspension du Santa) me branche bien.
En plus sa géométrie permet d'avoir le tronc de son corps plus redressé pour soulager les cervicales et poignées et pouvoir aussi profiter du paysage sans avoir le nez dans le guidon. Il sera un poil moins stable en descente mais la révélation en 150 compensera avec un angle légèrement plus ouvert. Ma rideuse préfère avoir de la marge en débattement et ne pas avoir le coté désagréable du nez qui plonge et talonne rapidement, surtout qu'elle adore passer les marches.

Le matos existant sur le zesty était impec : jantes XC robustes, rigides et légères (Crossmax SLR), frein the one formula qui freine le feu de dieu avec en prime une constance de freinage en descente. Le seul bémol était la tige de selle de diamètre 30.9 au lieu de 31.6. Vive les standard à la con, la tige telesco spécialized ne montait pas dessus.
Un autre paramètre était aussi très important : le poids pour permettre un portage sans se démonter le dos, pour favoriser son initiation  au BUL sans porter ni traîner une enclume.
Par contre il n'y aura pas de concession sur la qualité des pneus "du big costaud", les disques de diamètre de vrai all mountain, les grippes sympa et robustes,  la tige selle telesco, la selle qui garde vivant nos fessiers et la transmission robuste.

Je pense avoir fait le bon choix pour ma rideuse préférée...
Le seul bémol de ma surprise de Noël était la couleur...
Manu : tu ne trouves pas sympa le santa burl lt en rouge..
Véro : hummm... ça flashe, avec ça on a intérêt d'assurer un max, ce n'est vraiment pas pour moi, je suis pas à la hauteur d'un tel bike, je n'ai toujours pas utilisé toutes les capacités du zesty ... alors.
Pourquoi tu me demandes ça ???, je t'interdit de m'acheter un truc de fou, tu as vu le prix du kit cadre !!!!,  "je me fâche...si tu me l'achètes"
Manu: mais mon chouchou tu sais fihghfpfjjgjgijoajdàkofkdpkdpkp Smiley 3d ange 3.gif...
Vero:NON
    J'ai quand même sournoisement commandé ce Santa de fou  , "une superbe affaire entre nous soit dit  
   

Voir les commentaires

Publié le par Manu et Vero
Publié dans : #divers

Voir les commentaires

Publié le par Manu et Vero
Publié dans : #divers
  Il est clair que je ressemble plus à un éléphant en course sans bien sûr sa majesté.
Mais, ça me fait bien rire, car je ne n'aimais pas courir avant. 
Par contre, j'ai mal aux genoux rapidement ce qui me désole car j'ai le souffle d'une vieille loco à vapeur (du coffre quoi !!!!!) : j
e suis juste un bipède affligeant !!
    Tout ça pour dire que j'ai envie de goûter aux joies de la course (même en petit joueur...) la solution est peut-être là, d'ailleurs je trouve ce concept assez logique... 


ou plutôt BAREFOOT





article: du site: http://www.jiwok.com/blog/le-barefoot-running/
    

Le barefoot running est une discipline venant des Etats-Unis et qui consiste à pratiquer la course à pied (running) pied-nu (barefoot) ou avec des chaussures « minimalistes ».

Notre podologue du sport a testé pour vous cette pratique.

Cet article a pour objectif de mettre en lumière les inconvénients et les bienfaits de cette pratique, il faut savoir à ce jour qu’il n’y a pas d’études approfondies sur le sujet. Il y aura donc une approche très personnelle de cette discipline.

Vous pourrez ainsi pratiquer ou non le barefoot pendant vos séances d’entrainement Jiwok.

1) Débuts difficiles
Mon 1er contact avec le barefoot running fut très mauvais et remonte à août 2010 lors d’un voyage à New York. Lors d’une promenade dans Central Park je remarque de nombreux coureurs qui portent des chaussures ressemblant à des gants pour pieds, ce sont les fameuses chaussures minimalistes. Curieux et un peu sportif moi-même je m’arrête à la première boutique de sport que je trouve et je m’en achète une paire. Le soir même je prends mes chaussures minimalistes pour une petite course, je file le long de la Hudson River et là c’est le drame. Je suis obligé de m’arrêter au bout de 20 minutes à cause de douleurs intenses dans la plante du pied (j’ai les pieds plats et je souffre d’aponévrosite plantaire si je ne porte pas mes semelles orthopédiques pendant le sport). Je rentre donc à l’hôtel plutôt déçu et me disant que le barefoot running ce n’est pas fait pour les pieds plats.

Pendant la nuit, souffrant du décalage horaire, mon escapade ratée me turlupine beaucoup. Je prends donc mon ordinateur décidé de voir ce qu’Internet peut m’apporter sur le sujet, tout d’abord sur les forums je suis content de constater que je ne suis pas le seul à avoir eu ce problème. En approfondissant ma recherche quelle ne fut pas ma surprise de voir qu’un des podologues du sport américain les plus connus au monde avaient publié un article sur le fait que le barefoot running était excellent pour les pieds plats et que cette pratique pouvait même permettre de restructurer l’arche interne du pied grâce à la mise en tension des muscles de la plante du pied pendant la course pied nu. Le petit bémol est que pour pouvoir apprécier le barefoot running encore faut-il avoir la bonne technique de course.

2) La technique de course
Mon problème étant que je cours (comme 75% à 80% des coureurs) en atterrissant sur mon talon et en ayant l’habitude que l’impact de mon corps soit amortit par les matériaux amortissant qui sont mis dans le talon de mes chaussures de sport. Cette technique de course qui en soit n’est pas « naturelle » est incompatible avec le port de chaussure minimaliste et cela déclenche des pathologies comme l’aponévrosite plantaire ou pire des fractures de fatigues liées à l’impact de mon pied au sol.
Le barefoot runner expérimenté sait pertinemment et à juste raison quand lorsqu’il court il doit limiter au maximum le contact talon/sol, il doit atterrir sur la plante du pied voir même directement sur l’avant pied. La longueur de la foulée doit être raccourcie et la cadence doit augmenter.

Les pros barefoot running tiennent comme discours que nous sommes biomécaniquement conçus pour courir de cette manière et que l’amortissement naturel lié au geste précis que font la jambe et le pied est suffisante pour éviter les douleurs. De plus le fait de ne pas atterrir sur le talon mais de dérouler la foulée de manière plus fluide en atterrissant sur l’avant pied permet de disperser les contraintes mécaniques ascendantes et donc d’épargner vos articulations sus jacentes notamment les genoux. Force est de constater que d’après les études biomécaniques récentes ils ont tout à fait raison de penser cela.

3) Le barefoot running, la solution miracle ?
D’après les études « sérieuses » réalisées sur le sujet le barefoot running semble être une solution évidente pour éviter les blessures et courir de manière la plus efficace possible avec une perte minimal d’énergie.

Fort de ces convictions à mon retour en France je me prépare un petit entrainement progressif pour m’habituer à mes chaussures minimalistes. Je me concentre bien à chaque foulée pour bien appliquer les conseils de mes illustres confrères outre-Atlantique, je me sens clairement mieux, ma foulée est efficace et une sensation de légèreté m’envahit pendant la course. Les séances se passent bien et les courbatures du début disparaissent aux profits d’une sensation de bien-être. En revanche un gros problème survient : mon aponévrosite flambe et des douleurs au tendon d’Achille apparaissent.

Vexer de ne pas réussir à vivre l’expérience barefoot running à son paroxysme je me plonge à nouveau dans mes recherches d’un point de vue beaucoup plus médical cette fois-ci. Là le verdict est sans appel, les blessures telles que aponévrosite plantaire, tendinopathie d’Achille et fracture de fatigue sont abondantes et fréquentes. Le motif de blessure le plus probable est que les sportifs se jettent de manière trop enthousiaste sur cette nouvelle mode et tentent de courir les mêmes distances dès les premières séances malgré ce changement important. Néanmoins les avis divergent beaucoup sur ce sujet et la question demeure toujours concernant la prévalence des blessures liées au barefoot running. Une autre question évidente se pose : si le barefoot running est considéré comme meilleur pour la santé du sportif et entraine une foulée plus efficace pourquoi dans la grande majorité des courses professionnelles ou amateurs n’y a-t-il que très peu de barefoot runners ?

4) Conclusion
Un point important soulevé par les antis barefoot est que nous sommes habitués dans le monde occidental a porté constamment des chaussures et que de faire du sport sans chaussures est dangereux pour notre santé.

Les pros barefoot hardcore vous tiendront comme discours que de porter des chaussures minimalistes c’est avoir tous les inconvénients du chaussage et du nu pied, seule la course à pied totalement déchaussé est valable.

Comme vous le constatez il y a un peu à boire et à manger pour tout le monde.

J’ai donc attendu que mes douleurs se résorbent et j’ai repris mon entrainement de manière beaucoup plus progressive et patiente. Je me suis finalement habitué à ces chaussures minimalistes et j’en tire aujourd’hui une grande satisfaction.

Mon opinion est que de passer de la course chaussée au barefoot running pur ou aux chaussures minimalistes nécessite un entrainement bien précis.

A partir de septembre 2012 dans une de nos cliniques en compagnie d’un médecin du sport, d’un ostéopathe et d’un kinésithérapeute nous allons mettre en place des protocoles d’entrainements spécifiques pour les sportifs qui souhaitent se mettre au barefoot running ou pour ceux qui ont échoué par le passé par manque d’informations sur la technique de course à adopter.

Alors pour ou contre le barefoot avec votre coach Jiwok ?

Daniel BENJAMIN
Podologue du sport

PS : Comme cet article a eu du succès en juin , je l’ai re-publié suite à l’accroissement de la pratique du Barefoot en france.   

   
 

Voir les commentaires

Publié le par Manu et Vero
Publié dans : #divers

Le nouveau spad de ma rideuse préférée "une très bonne affaire".
j'ai fait un montage à la carte.
J'ai basculé les pièces du ZESTY sur le SANTA que ma rideuse voulait garder sur son nouveau bike.
Véro va bientôt vous faire un cr sur cette belle bête.
et moi j'ai bientôt fini mon YETI ASX "une aussi  très très très bonne affaire" avec un cr et détails à la clé....

AVANT: 
P1070585
P1070587
APRES:
P1070619
P1070617
P1070626
P1070628
P1070622
P1070624

Voir les commentaires

Publié le par Manu et Vero
Publié dans : #divers

Du rififi chez la dream team de VTT-a-2.fr pour cet été.......
bientôt un CR détaillé sur le montage de cette nouvelle belle bête.
P1070535
P1070533

Voir les commentaires

Publié le par Manu et Vero
Publié dans : #divers
    Passage d'article venant du site:
Tout a commencé en 1984...
Avant Yeti, John Parker travaillait pour une entreprise d’effets spéciaux dans le cinéma. Il faisait des courses de «sprint car» et possédait une moto Indian Scout de 1931. Entre les tournages, il travaillait dans une usine de fabrication de sacs de couchages. Ces sacs de couchages s’appelaient «Yeti». Quelques temps plus tard, John a eu un grave accident et décida d’arrêter les courses. Il avait un ami, «Bob», qui fabriquait des cadres de vélo appelés «Motocruiser» ou «Sweetheart cycles». Pendant son séjour à l’hopital (où il rencontra sa femme Linda) il décida de vendre sa moto pour ensuite acheter la boîte de «bob». En plus, l’entreprise d’accessoires de camping Yeti a fait faillite, lui permettant ainsi d’en utiliser le nom, qui fit toute la renommée de la marque. Enfin, quelques années plus tard, il retrouva la même moto, qu’il a racheté et qu’il a toujours.
 
Le logo:
Pour faire simple, quand John était jeune, il faisait de la randonnée, de l'escalade et de l'alpinisme. Par la suite, l’entreprise de sacs de couchage pour laquelle il a travaillé, avait pour logo un piolet, qu'il a toujours adoré, car ça lui rappelait toutes ses sorties et excursions en montagne. Quand il lança Yeti, son ami Chris Franze (qui lui a fait ses premiers autocollants et T-shirts) lui a prêté un piolet pour le donner au cousin de sa femme, Craig Stormin. Ce dernier l'utilisa pour en faire un logo. C'est ainsi que fut créer le yeti, avec le piolet et le nom "Yeti" par dessus. Tout cela gratuitement, étant donné qu'ils font parti de la même famille.



L'un des premiers FRO turquoise
Le turquoise:
Fin 1984, début 1985, pendant son rétablissement, après un crash lors d’une course de speed car au Manzanita Speedway, il souda ses trois premiers cadres. Il demanda à sa femme quel couleur elle désirait avoir sur le sien. D'autre part, Terry Gearheart, a beaucoup aidé John, grâce à ses connaissance dans tous les domaines du cycle (route, cyclo cross et vtt). Et c'est grâce à lui que fut déterminer la couleur turquoise.
En effet, en découvrant le vtt Ritchey de Terry, Linda a décidé d'avoir la même couleur sur son cadre Yeti, c'est à dire du turquoise (couleur inspirée par la peinture d'une Chrysler de 1971, "désert turquoise"). Ensuite, la peinture changea légérement avec les nouvelles techniques de peinture. Enfin, si John garda cette peinture pour ses vélos de compétition, c'est à cause de la mort de son ami Terry, juste un an après le lancement de Yeti en compétition, afin de lui rendre un véritable hommage et de ne jamais oublié tous ses précieux conseils qui ont surement permis de construire la réputation de la marque.    

Historique


            
Yeti produit son premier catalogue. Et le Yeti du logo est remanié, pour rester ainsi jusqu'en 1991.




Taras Llanes sur son Yeti
  
 L'AS-X de 2003 est lancé, c'est un véritable succès, tout le monde en veut un! Pearl Izumi ne sponsorise plus la marque. Enfin Tara Llanes et Rennie quittent Yeti, respectivement pour Giant et Iron Horse.
2003:

Tandem Yeti AS-R
La gamme de 2003 semble être excellente. Avec du Scandium sur le ARC, 6-7 pouces de débattement avec le AS-X et la nouvelle douille de direction en 1.5. Le Lawwill reste le même. Un nouveau logo est fait, qui peut rester en fonction de l'utilisateur qui peut donc aussi chosir l'ancien logo. Yeti Europe commence à prendre forme et Yeti commence à sponsoriser un large nombre de nouveaux pilots talenteux. L'équipe nationale d'irlande roule sur le Black Lawwill's, Yeti sponsorise les FlowRiders avec le nouveau AS-X.
  


Yeti 4X (81/100)
  FABRIQUE DANS LE COLORADO
        LE TOP.................   
 
pour LEW 
ASX = Active Suspention et X "va savoir"  
  
 
  
 
P1060603
P1060658

 

Voir les commentaires

Publié le par Manu et Vero
Publié dans : #divers

    VTT en 120 mm à tout faire et sans modération : voilà tout est dit dans cette phrase.
Je développe maintenant ....
    Il n'y a pas photo : ça passe partout.
Au début, j'avais quelques difficultés pour passer de 180 à 120mm. Il m'a seulement fallu être plus propre et plus "couillu". Le TREK est un vrai couteau suisse, il suffit juste de se donner la peine de bien régler la fourche et l'amorto et de bien peaufiner sa position sur le spad.

Après n'importe quel vététiste peut se régaler sur toutes sortes de terrain avec un niveau très moyen comme le mien. C'est vraiment un vélo maniable, confortable, léger....
Je pense qu'il y a un panel de très bons VTT en 120 mm qui peuvent rivaliser avec de très nombreux all mountain à grand débattement  " ce n'est pas la longueur du débattement qui fait le vététiste" (allez, un peu d'humour graveleux...)
C'est à mes yeux un très bon compromis entre la géométrie (beaucoup plus ludique) avec un angle de chasse plus fermé et la légèreté et ce, à moindre prix. Et oui, un VTT bas de gamme comme le mien coûte moins cher en général qu'un 150mm bas de gamme qui, en plus, est plus lourd. 
Le 120mm offre beaucoup d'utilisation : rando sportive, BUL, traversée VTT, enduro, petite DH en station l'été (et même dans sa baignoire comme canard en plastique !!)

Faites l'essai et je pense que vous ne serez conquis par ces spads hyper polyvalents et ludiques.
Le seul bémol pour moi, sur ces fameux 120mm, était le poste de pilotage à "la RACE", avec 2 à 4 cm sous le niveau de la mer enfin"de la selle". Il est vrai que cela favorise la perf au pédalage, mais,pour ma part, cela provoque des douleurs de cervicales carabinées sur longue distance.
Mais en fait, il suffit juste de ne pas être timide (ni d'écouter certains mauvais conseils) et de régler la petite bête à sa morphologie, pour profiter pleinement de belles rando sportives et bul....

P1060720
Dans sa livrée BUL !
P1060861 

en pleine prière !
P1050348
Caché dans les herbes !
P1050628
Aux sports d'hiver.

Voir les commentaires

<< < 1 2 3 4 5 6 7 > >>

BOX LIKE

  

 

 youtube.com VTT A 2

 

 

 

 

NOMBRE DE VISITEURS

compteur internet

Archives

Articles récents

NOUVELLE CATEGORIES


 
 
 
 

 

 

Hébergé par Overblog