PASSIONNEMENT VTT ................ 27.5 + 6 FATTIE et FAT BIKE
J'adhère totalement !!
Alors, effectivement, je n'ai pas la version 2017 en carbone 29", mais Manu me confirme que nos Stumpjumper Comp alu 2016 ont la même géométrie)
Cela fait maintenant plus de 600km que je roule avec mon Specialized Stumpjumper comp 6 fattie et je m'éclate. Cela grimpe bien, sur tous les terrains (c'est encore plus flagrant sur les chemins caillouteux) et ça descend super bien tout en confort, en sécurité et surtout en plaisir.
En plus il a été élu sur les terres de Gréoux-les-Bains, vrai sanctuaire du VTT, ce qui me rappelle qu'on s'est bien éclaté sur le Verdon des Collines en novembre dernier.
Donc réussite sur toute la ligne pour Vélo Vert cette année !!
(signé Véro)
Pourquoi avoir mis ICE, c'est tout simplement le même principe, la même technologie et aussi dans les même tarifs.
En un mot "PARFAIT" .
Rentrons dans le vif du sujet.... d'abord test/essai terrain longue durée depuis décembre 2015.
LES POINTS POSITIFS.
* Le bout à 100 roros reste raisonnable par rapport au prix du marché des TDS (150 à 450 euros).
* Très très peu d'entretien et très peu de pièces détachées à changer lors d'un entretien plus poussé.
* Et surtout je ne suis pas du tout fan des cartouches d'air fermé de chez KS (vive le SAV) car ce sont les seules, en ce moment, à proposer des TDS dans ces prix raisonnables. Mais bon, pour être en panne régulièrement avec une TDS qui ne bloque plus en haut, je préfère ne pas avoir de tige de selle télescopique LOL.
* Un diamètre disponible en 27.2 : c'est à signaler car rare sur le marché de la TDS.
* On reste léger " en poids" pour le prix, moins de 500 g pour la 90mm de débattement
(623 g pour la 125 mm de débattement) (pour la ICE en 90mm 27.2 550g poids fabriquant).
*2 débattements disponibles pour la RAW 90mm et 125mm.
En un mot une TDS qui se fait oublier....il y a plus qu'à rouler "poulet".
LES POINTS NEGATIFS.
*Elle prend vite du jeu latéral et axiale "perso ça me gène pas"..
*Un look vieillot "mais ça m'amuse ce coté décalé de technologie préhistorique LOL".
*Un coté un peu dur de la commande dû au ressort de rappel de l'ergot de verrouillage.
*Pas de position intermédiaire (ce qui est, par contre, le cas pour la Ice)
Le seul problème que j'ai eu depuis le 25 décembre 2015 en utilisation très régulière sur des terrains engagés c'est la casse des clavettes plastiques de guidage du plongeur. J'ai également changé de façon préventif la bague de jeu supérieure qui commençait à prendre du jeu et fait 1 à 2 graissages de plongeur (qui se fait rapidement) sinon rien d'autre à signaler.
Une modif à moi sur la manette de commande : j'ai changé la manette pour une Specialized, avec un serre câble d'une TDS KS.
Après, leur manette multidirectionnelle marche plutôt pas mal, mais je préfère juste la Spé : une question de goût.
Caractéristiques
Commande : au Guidon
Couleur : Noir
Débattement Tige : 65 – 120 mm
Diamètre de la Tige : 27,2 mm
Longueur de la Tige : 400 mm
Matière : Aluminium
Mécanisme : Câble
Passage de Gaine : Extérieur
Recul : Non
- Corps aluminium 6061T6 et tige plongeur Crmo.
- Flexible avec réglage de tension du câble.
- Fixation du câble sur le corps pour éviter les frottements de gaines sur le cadre ou pneu.
- Poids (fabricant) : 464 g (en 90 mm de course et 27,2 mm de diamètre).
TUTO ENTRETIEN REPARATION.
NO stress, vous allez voir, un vrai jeu d'enfant.
pas d'outil....juste du sopalin, de l'alcool à bruler, de la graisse basse friction.
J'insiste sur la graisse de qualité, cela va influer sur le fonctionnement de la tige (rapidité, fonctionnement fluide, pas de gommage ou blocage par temps froid à cause de la graisse qui fige) et surtout sur l'usure des bagues en plastique et du plongeur en acier.
J'utilise de la graisse pour lubrification de fourche, elle existe en petit tube, pas besoin du format 200 litres LOL.
Allez, on commence :
1) on défait la bague de serrage du soufflet (dans le sens inverse des aiguilles d'une montre vu par en haut, coté selle).
2) on reste appuyé sur la commande de la tige de selle, tout en tirant sur la tige pour l'extraire du tube.
Ne pas oublier de retirer le ressort (pour nettoyer le tube et le ressort en acier).
3) dévisser la molette du doigt de verrouillage pour un nettoyage et graissage.
4) nettoyer du tube de selle.
ASTUCE.
Se servir du ressort enveloppé d'une couche de sopalin pour faire des "va-et-vient" pour nettoyer le tube.
5) démontage, nettoyage et remplacement (si nécessaire) des clavettes, bagues inférieures et supérieures .
PS
Bien contrôler les clavettes : il arrive qu'elles soient cassées, souvent dû à une chute, la torsion de la selle cisaillant alors les clavettes.
6) il n'y a plus qu'à remonter avec de la graisse (pas trop), et surtout bien serrer à la main.
ASTUCE
J'ai déclipsé le soufflet de l'écrou de blocage et poser un collier électrique pour fixer le soufflet sur l'écrou.
Pourquoi avoir déclipser le soufflet?
Souvent, au moment de la manœuvre de verrouillage en position basse le blocage n'est pas aisé à cause de la compression du soufflet en caoutchouc qui a peu de place entre l'écrou et le chariot de selle. Cela peut aussi entrainer la coupure du soufflet par la tête de vis avant du chariot, souvent dû aussi à un recul important de la selle (la vis avant est alors plus proche du plongeur) .
De plus, avec le soufflet clipsé dans l'écrou, le soufflet est en contact direct avec le plongeur cela produit encore plus de friction.
Bonne mécanique et bon ride
Manu
Une belle voie verte qui passe juste derrière la maison, l'idéal pour du bike tranquillou sur petite route avec très rarement des voitures. notre petit parcourt favorie Flayosc-Salerne.
Le train des Pignes
| A la fin du 19ème siècle, la ligne du "Chemin de Fer de Provence (C.P) est lancée. La compagnie des Chemins de fer du Sud de la France obtient la concession (pour 99 ans) le 17 aout 1885, elle est officiellement constituée le 3 décembre 1885. D'une longueur totale de 211 km, la ligne ira de Nice à Meyrargues (prés d'Aix) en passant par Grasse, Draguignan, Barjols... Jusqu'à 500 000 voyageurs seront transportés par an. Le tronçon Draguignan-Lorgues-Salernes est inauguré le 23 avril 1888. La ligne franchissait différentes rivières: le Var, le Loup, la Siagne, la Florièye... par de nombreux viaducs et tunnels. A la Libération, en 1944, la plupart des grands ouvrages seront dynamités par les Allemands avant leur retraite. Ces destructions et surtout la concurrence de la route entraîneront le déclin de la ligne dont le trafic diminuait depuis1930. Elle sera fermée le 2 janvier 1950, supprimant 300 emplois. A la même époque fut décidée la ligne Nice-Digne qui existe encore. De nombreux témoignages de cette ligne subsistent de nos jours sur le territoire lorguais: gare, ponts, viaducs, remblais ... | |||
L'origine du nom :
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Comme on le voit sur la photo, on peut dévisser la cloison supérieure ce qui permet de mettre une pompe. On peut aussi cloisonner pour mettre du matos d'un deuxième bike (patte de dérailleur différente pour un parcours plus long, des barres énergétiques etc.....)
On voit aussi sur les photos la quantité de matos, pour la version light du bidon et aussi pour la version allongée.
Prochainement, j'aurais le dérive chaine qui va prendre place dans la colonne de direction du Specialized Stumpjumper. J'ai déjà le multi outil intégré sous le porte gourde, donc plus de multi outil supplémentaire à prendre.
On a profité du week-end de Pâques, pour faire notre premier BUL de la saison, histoire de valider notre matériel, la nourriture et nos engins.
On a trouvé une boucle de 147km et 2600m de dénivelé positif au départ de Gréoux-les-Bains (parcours n°3).
Au vu du dénivelé raisonnable, on décide de le faire sur 2 jours.
On se lance donc très tôt. A 6h30 on est prêt à partir de Ginasservis (plus près de chez nous).
La première partie est assez roulante, alternant petites montées et descentes sur chemins et pistes entrecoupés de quelques singles, tout en traversant des beaux villages de Provence.
Après toute la matinée à pédaler, on arrive à Artignosc et on fait la pose déjeuner sur les hauteur du Verdon.
Cette vue, on la connaît bien pour avoir fait cette portion plusieurs fois, et c'est avec un grand plaisir qu'on s'engage sur la chouette descente en single qui passe très bien, même avec les VTT chargés.
On traverse ensuite le Verdon, pour une longue ascension sur petites routes, pistes et chemins (parfois bien raides nécessitant un cours portage) qui nous emmène sur le plateau de Valensole.
Le temps clair nous permet de voir toutes les montagnes autour à 360°. On sillonne les pistes au milieu des lavandes et chênes truffiers, ne redescendant que pour traverser les villages de Roumoules et Riez.
La dernière montée sur route après Riez nous fait sentir qu'on a 85km dans les jambes. On commence à chercher un coin pour dormir mais il n'y a pas beaucoup de zones boisés dans le secteur, et le jour commence sérieusement à décliner.
Par chance, à environ 97km du départ, on trouve notre bonheur et on monte notre bivouac dans la nuit tombante.
Le lendemain, on repart, toujours sur le plateau, pour rejoindre Valensole.
On quitte bientôt le plateau, pour une belle descente sur single vers St Martin de Brômes.
Une autre belle descente technique nous amène sur le bord du Verdon à Gréoux les Bains.
La belle (et assez longue) montée qui suit, nous ramène de nouveau sur les pistes du plateau. Un nouveau single très ludique nous permet de rejoindre Vinon-sur-Verdon.
Notre périple touche à sa fin mais nous réserve encore de belles surprises.
Après Vinon, une belle côte nous amène sur une petite crête avec, au bout, une nouvelle descente très ludique sur single.
Quelques pistes plus loin, un très long single en sous bois, nous permet d'atteindre une nouvelle crête. Il ne nous reste plus que quelques montées sur piste et le Vito est à portée de vue.
Après 151km et 2950m de dénivelé, on a bouclé avec bonheur notre tour Provence-Verdon en BUL.
Ce parcours était idéal pour tester nos "conditions" de BUL : plutôt roulant, avec des terrains variés, sur petites routes, pistes, chemins et singles, et avec des paysages magnifiques, pas loin de chez nous.
Nos deux engins (FAT pour Manu et Fuse 6 fattie semi-rigide pour Véro) sont parfaitement adaptés : on ne sent pas la charge, les vélos restent stables en montée et en descente même technique.
Le départ, tôt le matin de premier jour, est également une très bonne option pour faire plus de km sur la première matinée pendant qu'on est encore frais. Il ne nous reste plus qu'à affiner la quantité de nourriture à apporter pour éviter les coups de "mou" sur des prochains BUL plus "physiques".
Notre vidéo retrace notre périple.